<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://francochilenos.com/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>francochilenos.com</title>
	<link>http://www.francochilenos.com/</link>
	<description></description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://francochilenos.com/spip.php?id_auteur=21&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>francochilenos.com</title>
		<url>https://francochilenos.com/local/cache-vignettes/L144xH29/siteon0-3b1f3.png?1773440125</url>
		<link>http://www.francochilenos.com/</link>
		<height>29</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Au Chili : les coups de c&#339;ur cin&#233;matographiques d'une Fran&#231;aise</title>
		<link>https://francochilenos.com/spip.php?article385</link>
		<guid isPermaLink="true">https://francochilenos.com/spip.php?article385</guid>
		<dc:date>2005-09-03T10:31:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Caroline Guyot</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;A l'affiche cette semaine dans les Cin&#233;mark chiliens, deux films se d&#233;tachent de l'habituel palmar&#232;s hollywoodien, deux films chiliens : Par&#233;ntesis de Francisca Schweizer y Pablo Sol&#237;s, et El Roto, perjud&#237;came cari&#241;o de Alberto Daiber. Tous deux sont des productions chiliennes, respectivement de 2003 et de 2005. &lt;br class='autobr' /&gt;
De couleurs diff&#233;rentes, ces deux films sont captivants &#224; leur mani&#232;re, chacun dans un univers qui lui est propre, mais l'on ressort &#233;galement touch&#233; par les deux histoire, la t&#234;te (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://francochilenos.com/spip.php?rubrique10" rel="directory"&gt;Nouvelles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_57 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://francochilenos.com/local/cache-vignettes/L200xH286/parentesis-d7cd7.jpg?1773451999' width='200' height='286' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;A l'affiche cette semaine dans les Cin&#233;mark chiliens, deux films se d&#233;tachent de l'habituel palmar&#232;s hollywoodien, deux films chiliens : &lt;strong&gt;Par&#233;ntesis&lt;/strong&gt; de &lt;strong&gt;Francisca Schweizer&lt;/strong&gt; y &lt;strong&gt;Pablo Sol&#237;s&lt;/strong&gt;, et &lt;strong&gt;El Roto&lt;/strong&gt;, perjud&#237;came cari&#241;o de &lt;strong&gt;Alberto Daiber&lt;/strong&gt;. Tous deux sont des productions chiliennes, respectivement de 2003 et de 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De couleurs diff&#233;rentes, ces deux films sont captivants &#224; leur mani&#232;re, chacun dans un univers qui lui est propre, mais l'on ressort &#233;galement touch&#233; par les deux histoire, la t&#234;te pleine de ces &#171; modismos &#187; chiliens, l'accent chantant qui va avec et ces sc&#232;nes de rue dans lesquelles on aura reconnu Santiago...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par&#233;ntesis&lt;/strong&gt; raconte l'histoire de Camilo (Francisco P&#233;rez-Bannen), jeune homme de 28 ans, qui &#171; soigne &#187; son insomnie en travaillant de nuit dans un vid&#233;o-club. Le film commence un lundi matin, lorsque sa petite amie Pola (Sigrid Alegr&#237;a) lui demande une semaine de &#171; pause &#187; pour se retrouver un peu seule, r&#233;fl&#233;chir &#224; ses sentiments et &#224; l'avenir de leur relation. Au d&#233;but, Camilo a du mal &#224; accepter la situation, mais bient&#244;t, cette &#171; parenth&#232;se &#187; que Paola lui impose ouvre la porte &#224; une rencontre singuli&#232;re : Mikela (Carolina Castro), une adolescente de 16 ans qui porte un regard si particulier sur les choses... On ne vous dira pas la fin, si vous avez besoin d'une &#171; parenth&#232;se &#187; dans votre vie quotidienne, vous pourrez vous &#233;vader 90 minutes en plongeant dans cette histoire sympathique.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_56 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://francochilenos.com/local/cache-vignettes/L200xH289/el_roto-6b3cc.jpg?1773451999' width='200' height='289' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;El Roto, perjud&#237;came cari&#241;o&lt;/strong&gt;, inspir&#233; du roman du Chilien &lt;strong&gt;Joaqu&#237;n Edwards Bello&lt;/strong&gt; met en sc&#232;ne les joies et les drames de vies qui s'entrelacent. Le film commence lorsque Fernando (Francisco Melo), entre dans une maison-close appel&#233;e &#171; La Gloria &#187; pour y rencontrer un homme qui lui doit de l'argent. Il apprend alors que cette personne est d&#233;c&#233;d&#233;e et fait la connaissance de sa veuve Clorinda (Mar&#237;a Izquierdo) qui chante dans ce cabaret et y vit avec ces deux enfants, les adolescents Esmeraldo (Mat&#237;as Oviedo) et Violeta (Fernanda Urrejola). Ces personnages rencontrent l'amour et l'encha&#238;nement dramatique des faits entrem&#234;le leur destin... On ne vous dira pas non plus la fin ! Comme on dit en France, &#171; il n'y a pas de mal &#224; se faire du bien &#187;, c'est donc sans scrupule et sans pr&#233;judice aucun que vous pourrez regarder &#171; perjud&#237;came cari&#241;o &#187; si vous en avez l'heureuse occasion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On esp&#232;re donc que ces films traverseront la Cordill&#232;re des Andes et traceront leur chemin jusqu'au cin&#233;ma de votre quartier ou le vid&#233;o-club du coin de votre rue, sinon demandez-les, &#231;a les aidera &#224; venir jusqu'&#224; vous...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>A Vi&#241;a del Mar, un &#8220;colectivo&#8221; unique en son genre</title>
		<link>https://francochilenos.com/spip.php?article377</link>
		<guid isPermaLink="true">https://francochilenos.com/spip.php?article377</guid>
		<dc:date>2005-07-25T00:14:13Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Caroline Guyot</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Pour qui n'est pas Chilien, prendre un colectivo c'est, la premi&#232;re fois, toute une aventure. &lt;br class='autobr' /&gt;
Alternative au bus et au taxi traditionnel, le colectivo est, comme son nom l'indique, un taxi collectif, un taxi que l'on partage . Il suit un itin&#233;raire fixe et peut prendre jusqu'&#224; 4 passagers &#224; la fois. Chaque v&#233;hicule pr&#233;sente sur le toit une petite pancarte avec le num&#233;ro de la ligne qu'il dessert et le nom de quelques lieux phares de son itin&#233;raire. Bien qu'il existe des endroits (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://francochilenos.com/spip.php?rubrique10" rel="directory"&gt;Nouvelles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour qui n'est pas Chilien, prendre un &lt;strong&gt;colectivo&lt;/strong&gt; c'est, la premi&#232;re fois, toute une aventure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alternative au bus et au taxi traditionnel, le colectivo est, comme son nom l'indique, un taxi collectif, un taxi que l'on partage . Il suit un itin&#233;raire fixe et peut prendre jusqu'&#224; 4 passagers &#224; la fois. Chaque v&#233;hicule pr&#233;sente sur le toit une petite pancarte avec le num&#233;ro de la ligne qu'il dessert et le nom de quelques lieux phares de son itin&#233;raire. Bien qu'il existe des endroits sp&#233;cifiques pour attendre les colectivos, comme des arr&#234;ts de bus, le plus fr&#233;quent reste de les arr&#234;ter d'un signe de la main au bord de la route. Le chauffeur met alors les warnings et, un peu n'importe o&#249;, stoppe son v&#233;hicule pour que vous vous y engouffriez. Il suffit ensuite d'indiquer votre destination et de vous laisser conduire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois &#224; bord du colectivo et engag&#233; dans la circulation, vous pouvez profiter du paysage en &#233;coutant la radio : soit ces chansons au go&#251;t local qu'on n'a pas chez nous, soit celles, anglo-saxonnes, qui,d&#233;cid&#233;ment, on trouve sur toutes les ondes de toutes les latitudes... Vous pouvez aussi engager la conversation avec le chauffeur, tr&#232;s souvent ravi de discuter, et le trajet n'en sera que plus sympathique.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_50 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;38&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://francochilenos.com/local/cache-vignettes/L450xH338/antonio1-b2e9d.jpg?1773452000' width='450' height='338' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Antonio Campusano et son &#034;colectivo&#034;
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Si vous &#234;tes &#224; Vi&#241;a del Mar, que vous prenez un colectivo de la ligne n&#176;2 entre les quartiers de Quince Norte et Recreo, et que vous vous retrouvez dans une voiture pleine de bonbons, sucettes et chocolats, l'aventure se transforme en rencontre originale et savoureuse : vous &#234;tes mont&#233;s dans le colectivo d'Antonio Campusano, &#171; el Se&#241;or de los dulces &#187; .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet homme a en effet tapiss&#233; de sucreries l'int&#233;rieur de son v&#233;hicule. Une fois pay&#233;e la course, il vous tend, dans un sourire, un bonbon. Peu habitu&#233;s &#224; se voir offrir des friandises, les clients d'Antonio sont agr&#233;ablement surpris, et lui ne se lasse pas de faire plaisir. Pour P&#226;ques comme pour No&#235;l, il adapte la d&#233;coration du colectivo, toujours en confiseries, et il a m&#234;me des bonbons sans sucre pour ceux qui n'auraient pas le droit de se faire offrir une petite douceur pour raison de sant&#233;. Souvent, ce petit cadeau fait que les langues se d&#233;lient, et lorsqu'un enfant monte &#224; bord, le trajet prend des allures de voyage au pays de Hansel et Gretel.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_51 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;40&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://francochilenos.com/local/cache-vignettes/L450xH338/antonio2-5587c.jpg?1773452000' width='450' height='338' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Antonio dans son carrosse &#224; friandises
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Un enfant, le petit fils de sa fianc&#233;e, est justement &#224; l'origine de cette histoire. Antonio s'en est occup&#233; de ce petit gar&#231;on pendant quelque temps et pour lui rendre les trajets en voiture plus agr&#233;ables, avait pris l'habitude de garder des bonbons dans sa voiture. L'homme et le petit gar&#231;on se sont mis &#224; r&#234;ver d'une voiture pleine de sucreries...Aujourd'hui, l'enfant a grandi et ne voit plus Antonio. Les histoires de c&#339;ur font parfois des dommages collat&#233;raux. Cependant, Antonio remplit toujours son colectivo de sucreries. Il souhaite m&#234;me un jour entrer dans le Guinness pour le record de &#171; la voiture qui contient le plus de friandises &#187;. 30 000 pesos investis chaque mois pour acheter tous ces bonbons, c'est beaucoup pour le salaire d'un chauffeur de colectivo, mais Antonio veut continuer &#224; pouvoir offrir des bonbons &#224; ses passagers et conserver le colectivo le plus original de la ville.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_52 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;24&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://francochilenos.com/local/cache-vignettes/L450xH338/antonio3-04ef1.jpg?1773452000' width='450' height='338' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Des bonbons partout...
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;En discutant avec Antonio, vous vous rendrez compte &#224; quel point cet homme fourmille de projets et aime cr&#233;er, inventer. Bien &#233;videmment, il aimerait recevoir le soutien d'&#233;ventuels &#171; sponsors &#187; car il n'a pas les ressources n&#233;cessaires pour mener &#224; bien tous ses projets, &#224; commencer par ce record du monde de la voiture &#171; con m&#225;s dulces &#187;...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En attendant, s'il est un challenge qu'Antonio honore 5 jours sur 7, c'est celui de donner le sourire &#224; des gens press&#233;s, des &#233;tudiants stress&#233;s, des enfants contrari&#233;s ou quelconque passager, quelque part entre Recreo et Quince Norte.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Huella Digital : une empreinte chilienne sur Internet</title>
		<link>https://francochilenos.com/spip.php?article199</link>
		<guid isPermaLink="true">https://francochilenos.com/spip.php?article199</guid>
		<dc:date>2005-06-06T09:21:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Caroline Guyot</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Lorsque C&#233;sar Pincheira termine ses &#233;tudes de photo journalisme &#224; l'Universit&#233; de Playa Ancha, Valparaiso, il aime &#224; consid&#233;rer la photographie comme une &#171; trace &#187;, une &#171; empreinte &#187;, una &#171; huella &#187;. En cela, les &#233;crits de Philippe Dubois l'ont tout particuli&#232;rement marqu&#233;. A l'&#233;poque, le processus est amorc&#233; : la r&#233;volution Internet bouleverse le monde des m&#233;dias et de l'information ; la photographie entre r&#233;solument dans l'&#232;re num&#233;rique. Tout un nouveau monde s'ouvre alors &#224; la (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://francochilenos.com/spip.php?rubrique10" rel="directory"&gt;Nouvelles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;iframe src=&#034;https://pp-pod.in.phm.education.gouv.fr/video/0462-le-tonnerre/?is_iframe=true&#034; width=&#034;640&#034; height=&#034;360&#034; style=&#034;padding: 0; margin: 0; border:0&#034; allowfullscreen title=&#034;Le tonnerre&#034; &gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lorsque C&#233;sar Pincheira termine ses &#233;tudes de photo journalisme &#224; l'Universit&#233; de Playa Ancha, Valparaiso, il aime &#224; consid&#233;rer la photographie comme une &#171; trace &#187;, une &#171; empreinte &#187;, una &#171; huella &#187;. En cela, les &#233;crits de Philippe Dubois l'ont tout particuli&#232;rement marqu&#233;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; L'Acte photographique &#187;, Labor, Nathan Universit&#233;, 1990&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. A l'&#233;poque, le processus est amorc&#233; : la r&#233;volution Internet bouleverse le monde des m&#233;dias et de l'information ; la photographie entre r&#233;solument dans l'&#232;re num&#233;rique. Tout un nouveau monde s'ouvre alors &#224; la photographie pour y laisser son . C'est alors que C&#233;sar d&#233;veloppe le concept de &#171; huella digital &#187; pour investir ce vaste et nouveau terrain d'expression&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le nom contient un jeu de mot car &#171; huella digital &#187; est l'expression (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1999, le concept prend corps avec la cr&#233;ation du site &lt;a href=&#034;http://www.huelladigital.cl&#034; target=&#034;_blank&#034;&gt;www.huelladigital.cl&lt;/a&gt;, &#171; le 1er magazine chilien de photo journalisme en ligne &#187;. Actualis&#233; chaque mercredi, il est le fruit du travail passionn&#233; d'une &#233;quipe d'amis et de professionnels journalistes, photographes, publicistes, sp&#233;cialistes en communication strat&#233;gique...C&#233;sar, Eric, Andrea, Marcelo, Karem, Augusto et bien d'autres qui souvent, envoient des textes ou des photos qu'ils int&#232;grent au magazine. Le nom de ces collaborateurs d'un jour est, fait souvent rare, toujours cit&#233;. C'est pour eux une affaire de respect des droits de chaque cr&#233;ateur mais aussi d'estime mutuelle et de passion partag&#233;e pour une activit&#233; qui, tout au moins au Chili, est difficile et largement sous-estim&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_38 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://francochilenos.com/local/cache-vignettes/L400xH285/portada-2cdf3.jpg?1773452000' width='400' height='285' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Regard critique sur l'actualit&#233; chilienne, Huella Digital ne m&#226;che pas ses mots et rejette les points de vue simplificateurs. Les textes qui accompagnent les photos ne manquent pas de caract&#232;re. Ils y croient aux fameux &#171; qui aime bien, ch&#226;tie bien &#187;. Effet miroir au franc parler de ces journalistes : les r&#233;actions `leur travail est tout aussi tranch&#233;e. Leurs lecteurs aiment ou d&#233;testent. C'est en tout cas ce que r&#233;v&#232;lent les e-mails et autres &#233;chos que l'&#233;quipe anim&#233;e par C&#233;sar re&#231;oit r&#233;guli&#232;rement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tout cas, sur le terrain, il arrive que Huella Digital b&#233;n&#233;ficie d'un accueil favorable l&#224; o&#249; d'autres chasseurs d'images ne sont pas toujours les bienvenus. Par exemple &#224; Valparaiso, lors des derni&#232;res manifestations &#233;tudiantes sur la loi de financement de l'universit&#233;. Certains &#233;tudiants qui de prime abord s'&#233;taient montr&#233; plut&#244;t agressifs, ont chang&#233; d'attitude d&#232;s qu'ils ont appris que le photographe faisait partie de Huella Digital. En effet, leur site est souvent visit&#233; par les &#233;tudiants qui appr&#233;cient leur id&#233;e du photojournalisme car ils y trouvent un regard diff&#233;rent sur l'actualit&#233; qui les concerne et une libert&#233; de ton plus proche de la leur.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_39 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://francochilenos.com/local/cache-vignettes/L400xH293/organillero-e4cc8.jpg?1773452000' width='400' height='293' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Des journalistes et, bien &#233;videmment, des chiliens vivant &#224; l'&#233;tranger font partie aussi des 10.000 internautes qui visitent le site chaque mois. Aussi, l'&#233;quipe cherche &#224; capter des internautes du monde entier en couvrant des &#233;v&#233;nements artistiques ou sportifs qui se d&#233;roulent au Chili mais qui impliquent d'autres pays. C'est en effet le grand b&#233;n&#233;fice qu'ils esp&#232;rent obtenir de la possibilit&#233; qu'internet leur donne de proposer &#224; leur public une ubiquit&#233; d'un nouveau genre : o&#249; que l'on soit, on peut d'un simple clic, plonger au c&#339;ur de l'actualit&#233; chilienne &#224; travers leurs images et leurs commentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Huella Digital est belle plante &#187; aime &#224; dire C&#233;sar qui, entour&#233; par une &#233;quipe passionn&#233;, la fait grandir depuis 6 ans en lui donnant le meilleur d'eux m&#234;mes. Un directeur pour le contenu, un autre pour la dimension artistique du magazine et un troisi&#232;me pour le d&#233;veloppement, assurent la marche quotidienne de la publication. L'intuition du d&#233;but fait davantage place &#224; la strat&#233;gie. Pr&#233;ciser le profil de leur lecteur cible devient peu &#224; peu une n&#233;cessite. Car tout en &#233;tant un magazine de photo journalisme sur internet, Huella Digital est aussi une agence ind&#233;pendante qui vend ses photos aux m&#233;dias de la r&#233;gion et qui voudrait bien en vendre ailleurs. C'est ainsi qu'ils peuvent r&#233;mun&#233;rer l'&#233;quipe et financer le site internet. A terme, leur objectif serait de r&#233;aliser enfin le vieux projet d'ajouter &#224; la publication en ligne une &#233;dition &#171; papier &#187;. Cependant les ressources financi&#232;res pour mener &#224; bien r&#233;aliser le projet restent esquives dans un march&#233; publicitaire plut&#244;t r&#233;duit et souvent m&#233;fiant &#224; l'&#233;gard des aventures &#171; alternatives &#187;. En attendant, c'est sur cet espace &#171; hecho en Valparaiso &#187; que vous attend, en version fort originale, un regard en images sur l'actualit&#233; chilienne.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_40 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://francochilenos.com/local/cache-vignettes/L400xH310/organillero2-75e5c.jpg?1773452000' width='400' height='310' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; L'Acte photographique &#187;, Labor, Nathan Universit&#233;, 1990&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Le nom contient un jeu de mot car &#171; huella digital &#187; est l'expression chilienne pour &#034;empreinte digitale&#034;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
